Les historiens de la famille

Maurice Seydoux (2239)

Intéressé par l’Histoire et la Généalogie, Maurice Seydoux, dans les années trente, entreprend des investigations en direction de la Suisse.
Plus sans doute qu’avec des Seydoux helvétiques, il noue des relations avec des administrations locales (Service des archives de Fribourg). Favorisé par son poste au sein de notre Conseil d’Etat, il se voit confier des documents qu’il n’aura pas le loisir d’exploiter.

C’était en effet compter sans la guerre au cours de laquelle le précieux emprunt disparut dans l’incendie du château de Dury (Somme) résidence de la famille Maurice Seydoux. Rien n’en a réchappé.

Bernard Seydoux (226A)

Bernard Seydoux, entretient lui aussi une correspondance
avec la Suisse. Nous connaissons une lettre
qu’il reçut des Archives du Canton de
Vaud en 1946 prescrivant une série de
recherches susceptibles d’être entreprises
dans le périmètre du canton de Fribourg.
Nous lui devons également, de 1979, une
généalogie de la branche Georges Seydoux
(226).

James Carmichaël (228)

A l’occasion d’une réunion familiale à Ailly-sur-Somme en 1955, il fit réaliser un tableau généalogique qu’il diffusa très largement, de la descendance de Charles Seydoux (22) et Blanche
Renard.

Patrick Olivier (2237A)

Dans les années 1970 il entreprit des recherches purement généalogiques d’abord, dont résulta l’arbre présenté en 1988 à Versailles, lors de la première réunion organisée par l’association familiale.
Ce travail visait la descendance de François Seydoux (1767- ? ) et Angélique Brelaz (1769 – 1852). Son point de départ se situait dans les années considérées alors comme l’époque d’arrivée des Seydoux en France. On verra que leur présence à Paris était sans doute nettement antérieure.

Patrick Olivier reliait branche aînée et branche cadette, recensait leur descendance, et positionnait les membres décédés sans postérité Parallèlement, il nous donnait un Premier recueil de données historiques (1988) relatant des évènements de l’histoire avérée de la famille, mais évoquant aussi la
tradition orale et la légende, particulièrement autour du nom, Seydoux, et du blason.

Cette très importante contribution est à la base de nos connaissances actuelles. Elles continuent aujourd’hui de s’enrichir à travers la base de données informatique de l’Association et les travaux de celle-ci.

Sébastien Langlois-Berthelot (2262121)

Sébastien Langlois-Berthelot a d’autant plus de mérite à s’intéresser à la généalogie Seydoux, qu’il lui faut remonter à une arrière grand-mère, Simone Seydoux-Bianquis, pour retrouver le nom dans son ascendance.
Mais c’est un passionné et un expert dont chaque nouvelle avancée est le fruit de recherches menées avec la plus grande rigueur.

Profitant de sa résidence en Suisse, il a non seulement noué d’étroites relations avec les Seydoux suisses de Vaulruz adeptes comme lui de généalogie, mais aussi consulté les archives d’état et celles de plusieurs cantons.

Ses travaux de 2007 étayés par la consultation des documents originaux ont eu le mérite de nous rattacher de manière certaine, au berceau Seydoux foisonnant autour de Vaulruz, à travers François (1768-1819) et André (1735-1795) ce dernier enfant illégitime.
Par contre-coup, devenaient concevables : le départ vers la France, le mariage de François hors de son canton d’origine, la conversion au protestantisme.

Ses recherches en Suisse sur les grands ancêtres ont fait l’objet d’un exposé par Bernard Seydoux à l’AG du 22 mars 2014.

Vous pouvez accéder à ces documents sur simple demande auprès des administrateurs de l’association.


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