Quelques pistes pour les chercheurs...

Certains points de notre histoire sont encore à éclaircir, par exemple les thèmes mentionnés ci-dessous.

Descendance François Seydoux - Angélique Brelaz

Dans la descendance même de François
Seydoux et Angélique Brelaz, certaines
branches n’ont pas encore été entièrement
ramifiées. C’est en particulier le cas de la
famille d’Anna Seydoux-Bacot (13) .
Pourtant la famille Bacot semble
organisée et pourvue en généalogistes
actifs.
Les ascendants de François Seydoux ont
fait l’objet de découvertes fragmentaires :

- André (1735-1795) son père, épouse en
1767, à l’église Saint Sulpice à Paris,
Charlotte de Torcy.
Preuve d’une présence sur le sol français
sensiblement antérieure à celle des deux
frères venus au Cateau.

- Pierre, un frère de François aurait fait
partie des gardes suisses massacrés aux
Tuileries le 10 août 1792. Légende ou
réalité ?

- Jérôme un autre frère de François aurait
quitté la France pour Saint Domingue ?

- Un Jacques-Joseph Seydoux est
« l’homme de confiance » mais aussi le
créancier d’une Marquise de La Chastre
qui le couche sur son testament le 9
frimaire, an III, avant de monter à
l’échafaud !

- La Grande Chancellerie de la Légion
d’Honneur détient parmi les dossiers des
Seydoux titulaires de l’ordre, celui d’un
Jacques-Marie Seydoux, né à Paris en
1781, dont nous ne savons rien si ce n’est
qu’il eut une longue carrière militaire :
quarante-six ans de service.

Le passage de Frédéric Le Play au Cateau ?

Frédéric Le Play , polytechnicien,
professeur à l’Ecole des Mines est un
auteur étonnant. En 1829, à vingt-trois
ans, il entreprit de parcourir l’Europe à
pied, visitant les cités dans lesquelles
fleurissait la grande industrie naissante afin
d’enquêter sur la condition des travailleurs.
Il en résulta une oeuvre considérable en
près de vingt volumes achevée de publier
en 1879. A notre connaissance, personne
n’a encore recherché la trace d’une
possible étape au Cateau du voyageur.

Les gardes suisses à Rueil Malmaison

La ville de Rueil Malmaison a organisé en
1988 un colloque Les Suisses au service de
la France, puis un autre en 2001 Les
nouvelles relations franco-suisses aux
XIXe et XXe siècles. Les actes de ces
colloques ont été publiés. On n’y a pas
entendu le nom Seydoux. Un Musée
franco-suisse est installé dans l’hôtel de
ville de Rueil. Il existe une Association des
amis du Musée franco-suisse.

Charles Seydoux à Bougival

Est-ce un hasard si Charles Seydoux (1) se
fixa à Bougival, y faisant l’ acquisition du
Val d’Anglas ? Il se trouvait là dans le
périmètre d’implantation traditionnel des
Suisses des régiments au Service de
France , à quelques kilomètres de leur
caserne qui existe toujours.


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